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10 Avr 2013 - 21:43:11

Principes des addictions psychiatriques

Principes des addictions psychiatriques
...11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]]....

Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d'une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d'utilisateurs de toxicomanes, à long terme

"Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux ."

Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau
C'est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c'est complètement faux. Nous n'avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n'ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.
Admin · 10911 vues · 1 commentaire

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http://syndromeprolonge.sosblog.fr/victimes-b1/Principes-des-addictions-psychiatriques-b1-p30.htm

Commentaires

Commentaire de: Louise Jura [ Visiteur ]
27 ans de lithium! alors qu'au départ j'avais sans doute une maladie subite et non psychiatrique, l'hypothyroïdie silencieuse.
Oui, dès le départ, les anti-dépresseurs (2 produits fortement antagonistes) ont sans doute déclenché une "tentative de suicide" médicamenteuse puis, mes réactions "sous x antidépresseurs simultanés" que je ne supportais pas, ayant été jugées délirantes par la gente psychiatrique, (hallucinations, etc) on m'a étiquetée bipolaire en moins de 3 mois! ou pire. Pour masquer son faux diagnostic, la psychiatrie s'est bien gardée de me faire faire un check-up de médecine physique. Je suis donc restée pour x temps dans un état de semi stupeur / lenteur (difficultés cognitives, la psychiatre ne s'occupant nullement de détecter et/ou "soigner" les effets secondaires des traitements psychiatriques (souvent contradictoires) qu'elle m'infligeait (très nombreux effets secondaires). Qu'en dites-vous? Et avec cette étiquette bipolaire attribuée à tort, personne ne voulait me prendre en charge.

Ce type de situation est très bien décrit dans le livre de Guy Hugnet (ed Soccar): "antidépresseurs: mensonges sur ordonnance". On trouvera même drôle qu'une endocrinologue m'ordonne 2 ans de Médiator, une amphétamine alors que j'étais sous lithium!!!

et ainsi de suite.

Ayant retrouvé une certaine lucidité, j'essaye de recoller les morceaux.. Plus de 20 ans après, ce n'est pas évident!
   03/01/2018 @ 13:07:49

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